Thursday, 27 March 2014

La grisaille de Paris

Bonjour Paris, bonjour l'ennui
Venez découvrir sa magie 
La grisaille environnante et régnante 
Du poids de l'infinie beauté symétrique
A toujours pareille et éternelle
Poésie morte des jours passés
Incapable de se renouveler
Regards des ombres sempiternelles
S'engouffrant dans les tunnels du métro 
Comme une marée de blattes noires puantes
Courant vers vers un nexus souterrain
A jamais défini par une mosaïque de latrines
Par un transport de masse où l'individu disparaît
Sans trace en faveur du volume du nombre
Des exilés de la banlieue proche ou lointaine
Qu'importe l'aliénation est maximale
Paris de tous les jours est sans faillir grisaille.

Lucette C. Bailliet ©




      

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